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vendredi 24 avril 2015

Le génocide arménien (Turquie)

En 1299, le sultan oghouz Osman Ier conquiert la ville byzantine de Mocadène. Cet événement est considéré comme le début de l'Empire ottoman. Dès lors, l'Empire ne va cesser d'accroître son territoire et il atteint son apogée au XVIe siècle sous le règne de Soliman le Magnifique.
Les Balkans sont conquis dès la fin du XIVe siècle et la Serbie est entièrement annexée en 1459. 1453 voit la prise de Constantinople par les troupes du sultan Mehmet II. C'est la fin de l'Empire byzantin.
C'est à cette époque que de nombreux chrétiens slaves, grecs ou arméniens, pauvres et démunis, se convertissent à l'islam pour ne pas payer le haraç (impôt sur les non-musulmans) et deviennent ottomans.

Le génocide arménien est un génocide perpétré d'avril 1915 à juillet 1916, voire 1923, au cours duquel les deux tiers des Arméniens qui vivent alors sur le territoire actuel de la Turquie périssent du fait de déportations, famines et massacres de grande ampleur. Il est planifié et exécuté par le parti au pouvoir à l'époque, le Comité Union et Progrès (CUP), plus connu sous le nom de « Jeunes-Turcs », composé en particulier du triumvirat d'officiers Talaat Pacha, Enver Pacha et Djemal Pacha, qui dirige l'Empire ottoman alors engagé dans la Première Guerre mondiale aux côtés des Empires centraux. Considéré comme l'un des tout premiers génocides du XXe siècle, il coûte la vie à environ un million deux cent mille Arméniens d'Anatolie et d'Arménie occidentale.

Génocide arménien : le passé embarrassant des Ottomans occulté par Recep Tayyip Erdoğan 

Si la Turquie nie le génocide arménien de 1915, c’est (aussi) pour cacher les massacres de 1895

« Les minarets seront nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées seront nos casernes et les croyants nos soldats » Recep Tayyip Erdoğan, président actuel de la Turquie (un des 57 pays islamiques).
On a beaucoup parlé du problème des migrants mais personne n'a remarqué qu'ils fuient presque tous les pays islamiques. Rien qu'en France, combien avons nous d'algériens, de marocains, de maliens, de tunisiens, de tchadiens, etc.

La question que je pose maintenant est : Comment faire pour que les habitants des pays islamiques n'aient plus envie de fuir leur pays ?

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