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vendredi 20 mars 2015

Libération : le quotidien national le moins vendu de France !

Je suis tombé sur un passage du dernier livre de Laurent Obertone "La France Big Brother" :

Libération, financé par Rothschild et l'État, est aujourd'hui le quotidien national le moins vendu de France (20 minutes, le 4 août 2014).
Il faut une sérieuse cuirasse, pour travailler à Libé aujourd'hui, se regarder en face, supporter le renoncement, le déshonneur, l'humiliation permanente de la fuite du lectorat, l'humiliation récurrente des rachats, par des banquiers et des publicitaires, l'humiliation de n'être plus rien de plus que le joujou d'un milliardaire.

En presse nationale payante, nos quatre plus grands quotidiens politiques, Le Figaro, Le Monde, Libération et L'Humanité (on peut même y ajouter La Croix ou Les Echos) ont un tirage réuni plus petit que le seul Daily Telegraph. Idem pour la fréquentation des sites internet.

Pour ces 7000 vrais lecteurs, L'Humanité coûte au contribuable chaque année 7 millions d'euros, sous forme d'aides à la presse (sans parler des cadeaux fiscaux divers).

Le Monde et Le Figaro reçoivent chacun 16 millions d'euros de subventions directes par an.

Libé, Télérama ou La Croix 10 millions.

Le Nouvel Obs 8 millions.

Selon la Cour des comptes, le total des aides à la presse dépasse les 400 millions par an. Il faut y ajouter 270 millions offerts par une TVA réduite à 2,1%, les innombrables avantages et tarifs préférentiels, les publicités payées par l’État et les organismes qui en dépendent. Quelques dizaines de milliers de collectivités sont obligées de payer aux journaux des annonces régulières, soit près de 900 millions d'euros d'argent public par an (Rapport Balluteau 2005).

Vous comprendrez qu'il ne s'agit que d'une partie du gaspillage de l'argent public par l’État et que si j'avais une quelconque responsabilité politique, je ne manquerai pas de vous dévoiler d'autres gaspillages de l'argent de vos impôts.

En réduisant les dépenses publiques, on peut réduire les impôts des particuliers et les charges qui pèsent sur les entreprises françaises afin de relancer l'activité économique.

Faites moi confiance pour dénoncer encore la gabegie de nos élus politiques.
Votre serviteur, Thierry CUMPS
http://elections-93.blogspot.fr
http://democratie-francaise.blogspot.fr

La plupart des journaux ont une couleur politique
Cela signifie que certains vont défendre les socialistes coûte que coûte alors que d'autres défendront la droite ou les centristes.

Le Canard enchainé : Gauche
Charlie hebdo : Gauche
L'Humanité : Communiste
Le monde diplomatique : Altermondialiste
Libération : Gauche
Courrier international : Gauche
Le nouvel Obs : Gauche
Huffington Post : Gauche
Le Monde : Centre gauche
Les échos : Neutre
Marianne : Centre gauche
Le point : Centre droit
L'express : Centre droit
Le Figaro : Droite
La Tribune : Droite
Minute : Extrême droite

Qu'en est-il du parti Front national, qui est ni à gauche, ni à droite ?
En dehors des médias internet qui peuvent être favorables au FN, il n'existe pas vraiment de journaux créés spécialement pour soutenir le Front national.

Qui financent aujourd'hui les journaux ?
Ce sont vos impôts puisque les journaux sont de moins en moins achetés, la plupart des français utilisant internet ou la télévision pour se tenir informé.

La presse écrite va-telle disparaître ?
La presse écrite est un dinosaure et sans le soutien financier des gouvernements de gauche comme de droite, il ne resterait plus beaucoup de journaux aujourd'hui. En contre-partie, les articles des journaux financés par le pouvoir en place sont logiquement très favorable au gouvernement en place.


Ils ont acheté la presse
Ils ont acheté la presse

À force d'être si proche du pouvoir, la presse n'est plus un contre-pouvoir crédible.
Gavée de subventions publiques et de privilèges fiscaux, la presse est épargnée par l'effort de solidarité imposé à tous. Un favoritisme d'État (les contribuables versent plus de 5 000 euros de subvention par mois et par journaliste...) dont la presse bien sûr ne parle pas, mais dont ce livre dresse un bilan alarmant.
Vigilante sur toute proximité avec les sarkozystes, la presse a accepté de devenir capitalistiquement proche du pouvoir socialiste, s'étant vendue sans états d'âme à des financiers (il est vrai qu'ils s'affichent «de gauche»). En étudiant notamment de près la reprise du Monde par le trio Pigasse-Bergé-Niel, et en revenant sur la gestion du Nouvel Observateur par Denis Oliveraies, avec aussi un éclairage sur Médiapart ou le Huffington Post d'Anne Sinclair, on découvre avec effarement les coulisses d'une presse embourbée dans ses contradictions, ses compromissions, ses oeillères et ses mensonges.
La presse a renoncé à être le quatrième pouvoir, pour mieux se fondre dans le cinquième pouvoir : celui de vastes réseaux mondialisés, mêlant hommes d'affaires, financiers, médias et politiques, agissant et décidant en toute discrétion, parallèlement aux structures démocratiques devenues impuissantes.
Une enquête fouillée de plus de deux ans, un voyage édifiant et instructif sans parti pris, sans tabous, sans langue de bois dans les coulisses, où l'on croise les membres du Siècle (le plus grand groupe d'influence français), les Young Leaders Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar, le Bilderberger Manuel Valls, le German Marshall Fund, financera : américain de Terra Nova, organisateur des Primaires du Parti Socialiste... et où l'on découvre les stupéfiantes conditions de nomination de l'inconnu Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil européen.
Ne reste-t-il qu'Internet pour disposer d'une information non formatée, plurielle et de vrais débats contradictoires loin de tous ces conflits d'intérêts et de ces magouilles devenus répulsifs aux lecteurs ?

L'auteur : Benjamin Dormann, 50 ans, a été journaliste dans la presse financière, puis trésorier d'un parti politique et candidat à des élections européennes et législatives. Diplômé d'un MBA en finance de l'université de Chicago, il est depuis seize ans associé d'un cabinet de consultants indépendants, spécialisé en gestion de risques et en crédit aux entreprises, et président exécutif d'une structure internationale active dans trente-huit pays.

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